Lors d'une "stammtisch" à la CCI du bas-Rhin organisée ce jour par Stéphanie Meyer-Thomas à l'occasion des manifestations célébrant les 40 ans de l'ENSPS, des industriels, des anciens étudiants et des professeurs de l'école se sont réunis pour aborder le glorieux passé de l'ENSPS et débattre des formations des futurs ingénieurs et chercheurs de l'école. A cette occasion, et pour appuyer mon discours sur le besoin d'intensifier l'esprit entrepreneurial des ingénieurs, j'ai pu exposer un point de vue différent dans la relation Université-Etat et l'entreprise.
La divergence d'approche est grande entre le chercheur - ou l'universitaire - qui oeuvre à l'obtention d'un budget de recherche pour faire fonctionner son laboratoire et l'ingénieur, chef de service ou manager-entrepreneur qui investit de l'argent pour le financement de son projet. Dans le premier cas, on parle et on pense affectation de budget et dotation à venir. Dans l'autre cas, investissement, business plan et rentabilité avec création de valeur. Certes l'argent a la même valeur , mais tant l'approche pour l'obtenir que celle pour l'investir sont radicalement différentes. Les deux approches sont nécessaires voire utiles mais elles ne parviennent pas à faire converger ces deux mondes voire les éloignent...Là se situe une piste d'amélioration certaine pour une meilleure gouvernance des crédits et des investissements.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
D'où l'importance de développer les relations entre l'ENSPS et les Entreprises , de former les étudiants aux besoins réaffirmés par les industriels présents: maîtrise des langues, travail en équipe, esprit de synthèse et de "gagne" enfin mobilité géographique et intellectuelle.
RépondreSupprimer