J'ai assisté au 10ème Forum École Entreprises de l'ENSPS. Le sujet en était: innovation & mondialisation.
D'éminents conférenciers sont venus débattre de ces deux sujets. De ces deux sujets majeurs on peut en déduire des états d'être, des états de faire, des états d'espérer, des états de conquérir, des états de gagner et de réussir, des états de passion...
Ils nous ont comparés à nos voisins allemands en vantant leurs mérites et stigmatisant nos manques. Puis ils nous ont dit d'avoir peur des Chinois. Pourquoi, je ne sais pas. Que faut-il craindre d'une civilisation qui existe depuis 5000 ans ? Que faut-il craindre d'un peuple qui, tout au long de son histoire, ne s'est jamais perdu ? A y réfléchir, nous avons tout à craindre d'un peuple aussi regroupé au sein de son empire. Nous avons tout à craindre d'un peuple qui est plus de 20 fois plus nombreux que la France et dont la moyenne d'âge est de 34 ans soit 5 ans de moins que nous. A quoi servirait de se morfondre ? A quoi servirait d'espérer combler de tels écarts ? Nous n'y parviendrons pas. De cette situation, deux possibilités s'offrent à nous : ne rien faire et attendre l'inexorable déclin ou définir la stratégie minimale de survie en tenant compte de nos atouts de nos désirs et de nos volontés.
Moralité : Devant une tâche impossible, le manager doit analyser, définir, partager sa vision et déployer les plans d'actions les plus audacieux. Seul le succès permet de dépasser les limites, seul le succès transcende. Aucune montagne, aussi haute soit-elle, ne restera invaincue...
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